Avant de devenir l’école militaire qui a fait la renommée de Saint-Cyr, ce bâtiment historique a d’abord été royal, construit à l’initiative de Madame de Maintenon, alors maîtresse du roi Louis XIV.
Madame de Maintenon fonde ainsi la Maison Royale de Saint-Cyr. Sous son haut patronage, deux cent cinquante jeunes filles de la noblesse pauvre sont élevées et éduquées dans les bâtiments construits par Mansart en 1685/1686.

Héritier de trois siècles d'histoire et d'une tradition d'éducation et d'enseignement, le lycée militaire de Saint Cyr a célébré en 1986 le Tricentenaire de la Maison de Saint Cyr, qui a accueilli successivement plusieurs établissements :

  • La Maison Royale de Saint-Louis
  • Le Prytanée Militaire de Saint Cyr
  • L'École Spéciale Militaire
  • Le Collège devenu Lycée Militaire

 

00-Plan_maison_royale

Plan de la Maison Royale

01-20160416_0001

Cour des Cuisines

02-20160416_0002

Cour des Cuisines

03-20160416_0003

Cour des Cuisines

04-20160416_0004

Cour Royale

05-20160416_0006

Cour Royale

06-20160416_0007

Cour Royale

07-20160416_0025

Cour Royale

08-20160416_0009

Cour du dehors

09-20160416_0011

Cour du dehors

10-20160416_0010

Cour du dehors - Chapelle

11-20160416_0012

Cour du dehors

12-20160416_0013

Cour du dehors

13-20160416_0014

La Chapelle

Cette chapelle ne représente plus que le tiers de l'église primitive de la fondation de Louis XIV. Appelée "église du dehors ", elle accueille dès 1686 les domestiques et les villageois. Elle est alors continuée par une nef où prennent place les dames et les demoiselles de la Maison Royale de Saint-Louis. Bossuet, Bourladoue et Fénelon viennent y prêcher. Ce dernier y est sacré évêque de Cambrai en 1695. Cette nef est transformée à la Révolution, en hôpital militaire puis retrouve sa vocation en 1808. En 1905, après la loi de séparation des Eglises et de l'Etat en 1905 qui établit la laïcité, la chapelle est transformée en musée du souvenir de l'Ecole militaire. Reconstruite après les bombardements, elle a retrouvé aujourd'hui sa vocation initiale.
Les restes de Madame de Maintenon y reposent.

14-20160416_0017

La Chapelle

15-20160416_0015

La Chapelle

16-20160416_0016

La Chapelle

17-20160416_0019

La Chapelle

18-20160416_0018

La Chapelle

19-20160416_0020

La Chapelle

20-20160416_0005

Le Musée

En 1717, Jean Lassurance, architecte de Louis XIV, dresse les plans de ce pavillon. Il doit être solide et protégé des "accidents du feu ", car il est destiné à abriter les archives de la Maison Royale de Saint-Louis. Faute de financement immédiat, il n'est réalisé que quarante ans plus tard par Ange Jacques Gabriel, architecte de Louis XV. Il est construit sur deux niveaux avec un toit en terrasse décoré de six pots à feu dont la flamme s'incline en direction du château de Versailles, rappelant ainsi l'attachement de cette fondation royale à son créateur. Durant l'existence de l'école spéciale militaire, le pavillon est occupé par son commandant en second. Il abrite désormais le musée retraçant l'histoire de ce lieu depuis sa fondation au XVIIIe siècle.

21-20160416_0008

Le Musée

22-20160416_0040

Le Musée

23-20160416_0042

Le Musée

24-20160416_0041

Le Musée

25-20160416_0044

Le Musée

26-20160416_0039

Le Musée

27-20160416_0038

Le Musée

28-20160416_0021

Le Musée

29-20160416_0037

Le Musée

30-20160416_0036

Le Musée

31-20160416_0023

Le Musée

32-20160416_0024

Le Musée

33-20160416_0026

Le Musée

34-20160416_0028

Le Musée

35-20160416_0030

Le Musée

36-20160416_0034

Le Musée

37-20160416_0035

Le Musée

38-20160416_0027

Le Musée

40-20160416_0033

Le Musée

41-20160416_0045

Côté jardins

42-20160416_0046

Côté jardins

43-20160416_0047

Côté jardins

44-20160416_0051

Cour Maintenon

45-20160416_0052

Cour Maintenon

46-20160416_0048

Le mât des couleurs

Le mât des couleurs, dressé au centre des jardins du Lycée militaire de Saint-Cyr, est une œuvre d'art prise sur le crédit 1 % que l'Education Nationale affecte sur toutes ses constructions à l'utilisation des artistes français.
Le mât du drapeau est une œuvre du sculpteur CESAR.
CESAR avait proposé de nombreuses solutions comportant des socles très variés de conception avec les motifs plus ou moins abstraits et finalement, celle qui a été retenue à l'unanimité consistait " en un poing très réaliste, sortant de terre et tenant le mât du drapeau comme un glaive.
Cette idée a paru particulièrement adaptée à la commission chargée de choisir comme symbolisant, "le courage et les vertus militaires que transmettent aux jeunes ceux qui sont disparus".
Le mât est d'une hauteur de 25 mètres, c'est-à-dire plus haut que les bâtiments.
La main a été fondue par SCHNEIDER au CREUSOT

47-20160416_0050

Le mât des couleurs

48-20160416_0053

Le mât des couleurs